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Gabriel Attal propose une primaire en cas d’absence de candidat clair pour 2027

Lors du congrès des Jeunes agriculteurs à Bourg-en-Bresse, le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal, a évoqué la préparation de l’élection présidentielle de 2027. Il a indiqué qu’il envisageait d’organiser une primaire au sein du bloc central si aucun candidat ne se démarque dans les sondages d’ici l’automne.

Selon nos observations sur place, Attal a précisé que cette primaire pourrait être proposée par son numéro deux, Franck Riester. L’objectif serait de rassembler les forces du centre si la situation reste incertaine à l’approche du scrutin.

Une campagne présidentielle sous tension

Plusieurs figures se sont déjà déclarées pour représenter le bloc central, notamment Édouard Philippe, qui a annoncé sa candidature dès 2024. Ce dernier est considéré comme le principal rival d’Attal. La campagne devrait s’intensifier dans les mois à venir avec la présentation de différents projets.

« Plusieurs candidatures se sont exprimées, des projets vont être présentés et le sont déjà. On va voir cette campagne se faire dans les mois qui viennent »

Le secrétaire général de Renaissance a également évoqué la candidature de Bruno Retailleau, représentant Les Républicains, un parti extérieur au bloc central. Il souligne que si un risque de second tour LFI/RN se profile, il sera nécessaire de se rassembler.

Une réunion de liaison prévue la semaine prochaine

Attal a indiqué qu’il a pris l’initiative de convoquer un comité de liaison, qui doit se réunir la semaine prochaine. Il a affirmé que cette instance sera force de proposition. Franck Riester, son adjoint, devra également proposer de nouvelles pistes pour favoriser le rassemblement.

Le but est de porter un projet d’espoir pour les Français en 2027. Gabriel Attal reste ouvert à organiser une primaire si le consensus n’émerge pas rapidement.

Débats et absence de certains chefs de parti

Le chef de Renaissance souhaite également engager un dialogue avec les autres candidats et responsables politiques. Il a exprimé sa volonté de débattre, contrairement à ce qui s’est produit lors du congrès des Jeunes agriculteurs, où certains leaders, comme Marine Tondelier, ont regretté l’absence de Gabriel Attal et Bruno Retailleau lors d’un débat entre candidats.

Au cours de cet événement, la présence de Jean-Philippe Tanguy (Rassemblement national) et d’Aurélie Trouvé (La France insoumise) a suscité des réactions de la part d’Attal, qui a souligné que certains chefs de parti, notamment Marine Le Pen, Jordan Bardella ou Jean-Luc Mélenchon, n’avaient pas voulu se rendre à cette rencontre.

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