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Le Premier ministre réagit à la motion de censure sur la canicule

Ce lundi 6 juillet, l’Assemblée nationale a examiné une motion de censure déposée par le groupe écologiste, suite à la gestion de la canicule. Sébastien Lecornu, le Premier ministre, a vivement critiqué cette démarche.

Il a accusé les députés signataires de la motion d' »instrumentaliser les victimes de la canicule ». Selon lui, présenter des chiffres non confirmés, mélanger différents types de décès et accuser le gouvernement d’avoir « des morts sur la conscience » constitue une erreur grave. Le Premier ministre a insisté : « Ce n’est pas une alerte, c’est une faute. »

Sébastien Lecornu a également souligné qu’il était possible de contester l’action du gouvernement sans en faire une instrumentalisation. Il a ajouté que des demandes d’amélioration pouvaient être formulées sans prétendre que rien n’avait été fait. Il souhaite distinguer ces critiques légitimes des accusations plus graves portées contre lui.

Les critiques de l’opposition sur le changement climatique

Après l’intervention de Marie-Charlotte Garin, députée écologiste du Rhône, qui a reproché au gouvernement de ne rien avoir fait depuis près de dix ans face au réchauffement climatique, Sébastien Lecornu lui a répondu.

Il a affirmé que le réchauffement climatique touche d’abord les populations les plus pauvres, tandis que les plus riches peuvent se protéger. Il a reproché aux gouvernements précédents d’avoir aggravé la situation, affirmant que rien n’avait été fait pour inverser cette tendance.

Pour plus d’informations, il est conseillé de consulter BFMTV.com.

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