Menaces de mort contre le candidat LFI à Toulouse
Le candidat de La France insoumise (LFI) à la mairie de Toulouse, François Piquemal, a annoncé jeudi matin qu’il allait porter plainte. Selon lui, il a été la cible de menaces de mort provenant de l’extrême droite.
Son équipe a précisé dans un communiqué que François Piquemal allait déposer plainte dans les heures qui suivent. Il aurait reçu, mardi 3 mars, des fleurs avec un mot de condoléances lui souhaitant une mort violente. Ces fleurs comportaient également des références d’extrême droite.
Les fleurs, qui étaient des roses, ont été livrées au local de campagne du candidat, a indiqué une porte-parole à l’AFP.
Ces menaces font suite à un incident survenu deux semaines plus tôt. Un site internet avait publié les mots de passe numériques et l’adresse personnelle du domicile de François Piquemal. La raison de cette publication est liée à son soutien aux habitants de Gaza, précise la liste « Demain Toulouse ».
En réaction à ces événements, François Piquemal a publié un message sur Twitter. Il y affirme que, malgré ces menaces, il continuera à mener campagne et à défendre ses positions. Il a également indiqué que personne ne ferait baisser la tête à la gauche à Toulouse.
Contexte électoral
Selon un sondage Ifop publié le 19 février, François Piquemal arrive en troisième position dans les intentions de vote au premier tour des municipales à Toulouse, avec 23 %. Il est devancé par le maire sortant, Jean-Luc Moudenc, qui recueille 33 %, et par le candidat socialiste François Briançon, avec 30 %. Ce dernier mène une liste d’union de la gauche, hors LFI.














