Fabien Roussel officialise sa candidature à la présidentielle
Le secrétaire national du Parti communiste français, Fabien Roussel, a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle lors du journal de 20 heures de TF1. Il a expliqué vouloir porter un « projet de rupture » pour la France. Cette décision, qu’il qualifie d’« largement réfléchie », s’inscrit dans une volonté de proposer une alternative à la situation actuelle.
Les autres candidats et leur position
Malgré la confirmation de sa candidature, Roussel pourrait faire face à des tensions au sein de son propre parti. La France insoumise l’accuse notamment d’avoir empêché Jean-Luc Mélenchon d’accéder au second tour en 2022. Sur le terrain politique, certains candidats restent déterminés à poursuivre leur campagne.
Les candidats de droite et du centre
Bruno Retailleau, candidat Les Républicains, affirme qu’il se maintiendra jusqu’au second tour et ne se ralliera pas à Édouard Philippe ou Gabriel Attal. Il a déclaré vouloir aller « jusqu’à la victoire » et justifie son maintien par la rupture qu’il propose, distincte de celle des ex-Premiers ministres de la majorité présidentielle.
Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement et candidat à la primaire de la droite, a également réaffirmé son engagement. Sur BFMTV, il a insisté sur le fait que « les sondages à huit mois d’une élection ne disent rien de l’élection » et a affirmé qu’il continuerait à se battre « jusqu’à la victoire ».
Les propositions de François Bayrou
François Bayrou, président du Modem et ancien Premier ministre, a proposé un « tour préliminaire » élargi. Il suggère d’inclure tous ceux qui refusent une alliance avec Jean-Luc Mélenchon comme avec Marine Le Pen. Son objectif est de créer une étape de sélection plus large pour les candidats.
Les réactions et enjeux
Les candidats à gauche restent divisés. Olivier Faure, leader du Parti socialiste et candidat à la primaire, sera invité sur BFMTV/RMC à 8h30 pour évoquer la situation. Par ailleurs, Gabriel Attal a déclaré qu’il continuerait à se battre jusqu’à l’élection, malgré les sondages peu favorables à cette étape.














