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Éric Coquerel critique Bernard Cazeneuve sur ses déclarations

Sur le plateau de BFM Politique ce dimanche, Éric Coquerel a réagi aux propos de Bernard Cazeneuve, qui a évoqué l’extrême gauche et l’extrême droite comme étant « deux dégagismes » se nourrissant mutuellement.

Dans une lettre publiée sur X le 17 juillet, l’ancien Premier ministre a décrit ces deux formations comme étant responsables d’un phénomène qui alimente la peur et la polarisation en politique. Il a appelé à sortir de ce « piège » en refusant ces deux extrêmes.

Les accusations d’Éric Coquerel

Le député de La France Insoumise (LFI), Éric Coquerel, a vivement contesté ces déclarations. Selon lui, qualifier l’extrême gauche et l’extrême droite de « dégagismes » revient à ne pas reconnaître leur véritable nature. Il affirme que ceux qui tiennent de tels discours ne sont pas réellement de gauche, mais plutôt de droite.

Il ajoute que les propos de Bernard Cazeneuve semblent principalement destinés à séduire un électorat spécifique, sans véritable souci de cohérence politique.

Les propos de Bernard Cazeneuve et leur contexte

Le 17 juillet, Bernard Cazeneuve expliquait sur X que l’extrême gauche et l’extrême droite prospèrent en se nourrissant de la peur qu’elles suscitent. Selon lui, chaque camp profite de la crainte de l’autre, et il invite à rejeter ces deux extrêmes pour sortir de ce cercle vicieux.

Cette position a suscité la réaction d’Éric Coquerel. Le député dénonce ce qu’il considère comme une stratégie électorale visant à capter un électorat de gauche tout en alimentant la confusion.

Les risques pour la démocratie

Éric Coquerel s’indigne également de l’idée selon laquelle, en cas de second tour, des candidats pourraient « renvoyer dos-à-dos » la gauche et le Rassemblement National (RN). Selon lui, cela pourrait favoriser l’émergence de l’extrême droite au pouvoir.

Il critique la tendance de certains responsables politiques à éviter de prendre position clairement, ce qui, selon lui, pourrait avoir des conséquences graves pour la démocratie. Il cite notamment le cas de politiques comme Raphaël Glucksmann, qu’il accuse de tenir ce genre de discours, qu’il estime dangereux.

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