Bruno Retailleau affirme qu’il sera le candidat de la droite en 2027
Le président des Républicains, Bruno Retailleau, a réaffirmé ce mercredi sa volonté d’être le candidat de la droite à l’élection présidentielle de 2027. Il se dit certain que certains membres de sa famille politique le soutiendront dans cette démarche, malgré la multiplication des candidatures.
Face à la montée du nombre de candidats à droite, plusieurs responsables politiques, comme Laurent Wauquiez, ont exprimé leur inquiétude quant à une possible division des voix. Cette situation pourrait favoriser un second tour entre La France insoumise et le Rassemblement national.
Bruno Retailleau a expliqué sa stratégie pour éviter cette fragmentation. Lors d’une interview sur Sud Radio, il a déclaré qu’il espérait une « sélection naturelle » et qu’il serait le candidat de la droite en 2027. Il a aussi souligné sa confiance dans le rassemblement autour de sa candidature.
️@BrunoRetailleau : « J’ai été sensible à ce que @laurentwauquiez a dit. Et, comme lui, j’espère qu’il y aura moins de candidats. Il y aura une sélection naturelle, et je serai le candidat de la droite en 2027 » #GrandMatin
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Les divisions à droite et les autres candidats
En avril dernier, Bruno Retailleau a reçu une lettre de démission de David Lisnard, maire de Cannes. Ce dernier souhaite une union de la droite et s’est aussi porté candidat à la présidentielle. Selon Retailleau, une rencontre avec David Lisnard pourrait avoir lieu avant le scrutin, car il estime que ses idées sont importantes.
Les doutes du camp centriste
Du côté du centre, des figures comme Édouard Philippe et Gabriel Attal avancent aussi dans l’incertitude. Ce mercredi, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, s’est montré préoccupé par l’éventualité d’un second tour opposant Marine Le Pen ou Jordan Bardella à Jean-Luc Mélenchon. Il a déclaré qu’il était évident que cette configuration était visible pour beaucoup.
Pourtant, Darmanin a aussi exprimé qu’il ne se sentait pas encore représenté par cette vision de la campagne. Il a confié ne pas retrouver ses idées dans celles qui se dessinent actuellement. Ancien membre de plusieurs gouvernements sous Emmanuel Macron depuis 2017, il a précisé qu’il ne se reconnaît pas dans l’offre politique actuelle, à l’exception de celui de Michel Barnier.














