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Le calendrier de François Hollande pour la présidentielle de 2027 se précise

Lors d’une interview diffusée sur la chaîne YouTube de Jean-Jacques Bourdin ce mercredi 27 mai, l’ancien président François Hollande a évoqué la possibilité de se présenter à l’élection présidentielle de 2027. Il a indiqué qu’il pourrait décider de candidater par « responsabilité » face à la menace que représente l’extrême droite.

François Hollande a précisé qu’il se déclarera « en décembre » s’il décide finalement de se présenter. Il a expliqué que cette décision sera prise uniquement si cela lui paraît nécessaire pour « gagner l’élection » et non pour « faire de la figuration ». Il a rappelé que c’était également en décembre 2016 qu’il avait annoncé qu’il ne briguerait pas un second mandat.

Selon lui, « si je dois me déclarer, ce sera en décembre ». L’ancien président a souligné que la décision de se présenter ne dépend pas d’un simple désir, mais d’une responsabilité. Il a également insisté sur l’importance de choisir un candidat capable de remporter l’élection, plutôt que de faire simplement acte de présence.

Une stratégie basée sur la responsabilité et la victoire

« Être candidat, c’est décider à un moment de pouvoir être président (…). C’est le seul déterminant de ma position », a-t-il ajouté. Il a aussi indiqué qu’il « se prépare » à cette éventualité, tout en insistant que sa décision ne sera pas prise à la légère.

Pour lui, il ne s’agit pas d’une question « d’envie », mais d’une responsabilité envers la France. Il a aussi souligné qu’il ne souhaite pas participer à la primaire de la gauche pour faire « de la figuration » et que, selon lui, la gauche devrait bientôt désigner un candidat qui a les meilleures chances de gagner.

Dans cette optique, François Hollande prévoit de publier début septembre un livre intitulé Il est 23h45. Il y abordera la situation politique actuelle, en soulignant notamment que le temps presse pour faire face aux enjeux importants, notamment la montée de l’extrême droite.

Il a évoqué le contexte international et européen, affirmant que si le Rassemblement national arrivait au pouvoir, cela signerait la fin de l’intégration européenne et de la défense de l’Europe, face à des « deux empires agressifs, la Russie et la Chine », ainsi qu’à un « Empire » américain qui se désengage.

Pour lui, le vote de 2027 sera aussi « un vote européen et presque international », compte tenu des enjeux géopolitiques en jeu.

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