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Rachida Dati lance sa campagne pour les municipales à Paris

Ce dimanche 18 janvier, lors de la cérémonie de vœux de la Fédération Les Républicains de Paris, Rachida Dati a prononcé son premier discours en vue des élections municipales de mars 2026. Actuelle ministre de la Culture, elle a annoncé qu’elle quitterait le gouvernement pour se consacrer à sa campagne.

Elle n’a pas manqué d’attaquer ses adversaires, en particulier Emmanuel Grégoire, son principal rival issu de la majorité actuelle. Ancien premier adjoint de la maire de Paris, il est aujourd’hui député de la capitale. Rachida Dati l’accuse d’être le candidat de la majorité sortante, héritier des échecs de la gestion de la ville.

Des critiques à Emmanuel Grégoire

Selon elle, Emmanuel Grégoire est responsable de plusieurs problèmes à Paris. Elle affirme qu’il porte la responsabilité de l’augmentation de la violence dans l’espace public, de la dérive budgétaire et de l’explosion de la dette de la ville. Elle dénonce aussi « le grand déclassement » de Paris qu’il représenterait.

Elle a déclaré devant ses sympathisants que « Emmanuel Grégoire ne porte pas uniquement un bilan, il est aussi le candidat du dépôt de bilan de Paris. La seule question qui se pose et je la pose aux Parisiens : voulez-vous continuer ou changer Paris ? Emmanuel Grégoire, c’est Anne Hidalgo en pire. C’est la reconduction d’une équipe municipale qui a failli dans tous les domaines ».

Une vision alternative pour Paris

Rachida Dati a également évoqué ses priorités pour la capitale. Elle a critiqué certains membres de la majorité, comme Ian Brossat, qu’elle accuse de vouloir transformer tous les immeubles en logement social, ou David Belliard, qu’elle considère responsable du chaos dans l’espace public.

Elle a insisté sur le fait que « Paris vaut mieux que le PS » et que la ville doit retrouver son prestige. Selon elle, Paris ne doit plus être un « laboratoire militant » coupé de la réalité des habitants. Elle souhaite une ville qui respecte son histoire, sa beauté et son ambition.

Elle a conclu en affirmant que « Paris mérite mieux, doit avoir mieux, et vaut mieux que cette médiocrité qui lui est imposée tous les jours ».

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