Aurore Bergé : une voix engagée sur l’égalité et les violences faites aux femmes
Engagée sur les questions d’égalité entre les sexes, Aurore Bergé s’est exprimée à plusieurs reprises ces derniers mois sur le sujet des violences faites aux femmes. La ministre déléguée a notamment réagi à l’affaire Patrick Bruel. Après les réquisitions du parquet de Nanterre, qui a mis fin à 48 heures de garde à vue, elle a pris la parole sur RTL pour rappeler que « la justice, la justice seule » pouvait établir la vérité.
Quelques semaines plus tard, lors d’un gala organisé par la Fondation des Femmes, elle a poursuivi son engagement. Elle a rendu hommage à celles qui ont brisé le silence et a appelé à une mobilisation collective pour lutter contre ces violences.
Aurore Bergé : une intervention centrée sur les enjeux sociaux
Lors du dîner de gala pour les dix ans de la Fondation des Femmes, le 6 juillet 2026, Aurore Bergé a évoqué la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Elle a cité plusieurs femmes symboles de ce combat, comme Flavie Flament et Gisèle Pélicot. Elle a ensuite posé une question cruciale : « Aujourd’hui, en 2026, serons-nous à la hauteur ? » À la hauteur de Flavie, de Gisèle, de Caroline et de tant d’autres dans cette salle et bien au-delà.
Elle a poursuivi en soulignant l’importance de répondre à ces enjeux, notamment pour celles qui ont parlé ou qui ne peuvent pas parler, et pour les enfants ainsi que leurs mères, souvent laissés sans protection face à la justice ou la société.
Une loi intégrale au cœur des préoccupations
Au-delà de cet hommage, Aurore Bergé a insisté sur la nécessité d’une réponse forte de la part des pouvoirs publics. Elle a appelé à une mobilisation générale de la société contre les violences faites aux femmes et aux enfants.
Elle a également réaffirmé son souhait de voir aboutir une loi intégrale consacrée à ces problématiques. Selon elle, « la société ne doit plus douter des femmes, des mères, ni de nos enfants ». Parce que ces violences ne sont pas seulement une affaire féminine, mais un enjeu collectif, politique. Elle conclut en affirmant que, en 2026, cette loi sera adoptée parce que c’est une nécessité : « Nous le devons aux femmes et aux enfants. Merci à la Fondation des Femmes ».














