Le tribunal administratif de Montpellier a confirmé, ce jeudi 1er octobre, la réélection de Louis Aliot (RN) en tant que maire de Perpignan. Deux recours déposés contre cette victoire ont été rejetés dès leur présentation.
Les recours rejetés
Le premier recours a été introduit par Mickaël Idrac, candidat malheureux lors du scrutin du 15 mars. Il contestait la conformité des bulletins de vote. En effet, ceux-ci présentaient une face avec la photo du candidat, les logos des partis, et une autre côté avec la liste des candidats. Sur demande de la préfecture, seul ce dernier côté était visible sur les tables de vote, ce qui compliquait l’identification du bulletin par les électeurs, selon Idrac.
Le tribunal a jugé que cette configuration ne constituait pas une irrégularité. Il a précisé que la visibilité de la première face du bulletin, contenant les mentions obligatoires, respectait les règles et garantissait l’égalité entre les candidats.
Le second recours
Le deuxième recours, présenté notamment par Agnès Langevine, candidate de Place Publique-PS, soulevait plusieurs griefs, notamment concernant la propagande électorale. Le tribunal a estimé que la liste menée par le dissident socialiste Mathias Blanc, soutenue par des militants locaux du PS et du PCF, n’avait pas trompé les électeurs sur ses tendances politiques ou ses soutiens.
Louis Aliot avait été élu dès le premier tour avec 50,61 % des voix, devançant largement ses adversaires. Agnès Langevine recueillait 15,94 %, suivie par Bruno Nougayrède (13,45 %), Mickaël Idrac (9,60 %) et Mathias Blanc (8,94 %).














