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Une nuit de violences à Franconville après la victoire du PSG

Samedi soir, la commune de Franconville, dans le Val-d’Oise, a été le théâtre de violences urbaines suite à la victoire du Paris Saint-Germain en Ligue des Champions. La fête organisée pour célébrer cette victoire a dégénéré en incidents impliquant des jeunes délinquants.

Ce jour-là, le PSG a remporté sa deuxième étoile après sa victoire aux tirs au but contre Arsenal. Bien que la finale ait eu lieu à Budapest, la liesse des supporters parisiens s’est répandue dans toute la France, y compris à Franconville. Cependant, cette célébration a aussi été marquée par des actes de délinquance.

Selon le maire LR Xavier Melki, plusieurs jeunes ont attaqué les forces de l’ordre avec des mortiers, des projectiles et des cocktails Molotov. La police a rapidement réagi, déployant des agents municipaux et nationaux ainsi que des caméras de surveillance. Un garçon de 14 ans a été arrêté après avoir commis au moins trois actes de délinquance en environ 40 minutes. Mais, à la surprise de la mairie, il a été rapidement relâché, pouvant retourner auprès de ses amis délinquants, ce qui a été dénoncé comme « une décision incompréhensible ».

Une réponse ferme de la municipalité

Le maire a annoncé que la commune allait renforcer sa lutte contre ces violences. Sur Facebook, il a précisé que pour chaque dégradation de mobilier urbain ou de biens publics, la facture serait adressée à l’auteur, et si cette personne est mineure, à ses parents. La municipalité déposera également plainte pour chaque infraction constatée.

Des mesures concrètes contre les délinquants

Le maire a aussi indiqué que si certains délinquants occupent un logement social, des procédures d’expulsion seront engagées rapidement avec les bailleurs sociaux. Pour les logements privés, la même démarche sera appliquée, en insistant sur le fait que tout locataire doit respecter la tranquillité dans son environnement.

Il a ajouté que les auteurs de violences devront répondre de leurs actes devant la justice. La municipalité souhaite que chaque responsabilité soit engagée, aussi bien sur le terrain que devant la justice.

À l’échelle nationale, 780 personnes ont été interpellées suite à ces violences, dont 457 placées en garde à vue. Ce chiffre représente une hausse de 32 % par rapport à l’année précédente, selon le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. En particulier à Paris, les agents municipaux ont dû nettoyer de nombreuses rues encore marquées par les débris laissés par ces incidents.

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