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Les déclarations de Marine Le Pen et la réponse de Jean-Luc Mélenchon

Le mardi 7 juillet, Marine Le Pen a évoqué sur le plateau de TF1 l’affaire des assistants parlementaires européens du Rassemblement national (RN). Elle a déclaré que Jean-Luc Mélenchon avait bénéficié d’un non-lieu « pour les mêmes faits » que ceux reprochés au RN. Cette déclaration a suscité une réaction immédiate de la part du leader de La France insoumise.

Jean-Luc Mélenchon a publié un tweet pour répondre à Marine Le Pen. Il l’a vivement taclée en affirmant : « Madame Le Pen ment ».

Les contextes juridiques évoqués

Avant de se présenter officiellement à l’élection présidentielle, Marine Le Pen a rappelé qu’elle a été condamnée en appel pour détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires européens. Elle a ajouté que, pour des faits similaires, Jean-Luc Mélenchon a bénéficié d’un non-lieu, tout comme François Bayrou qui a été relaxé. Elle a insisté sur le fait que ces affaires portent sur des faits identiques.

La réponse de Jean-Luc Mélenchon

Le candidat de La France insoumise a insisté dans un autre tweet : « Je n’ai jamais été accusé de ces délits. » Il a précisé qu’une enquête préliminaire avait été ouverte en 2018, suite à une dénonciation d’une amie proche de Marine Le Pen, avec son accord. Selon lui, cette enquête a duré jusqu’en mai 2026, sans qu’aucune personne ne soit mise en examen.

Les propos de Mélenchon sur Marine Le Pen

Jean-Luc Mélenchon a également qualifié la candidate du RN de « minable » dans sa façon de se défausser. Il a ajouté qu’il ne s’était pas payé de services personnels pour justifier sa condamnation, contrairement à ce que Marine Le Pen a laissé entendre.

La condamnation de Marine Le Pen

Ce mardi, Marine Le Pen a été condamnée à trois ans de prison, dont un an ferme sous bracelet électronique, ainsi qu’à une amende de 100 000 euros. Elle a été reconnue coupable de détournement de fonds publics. La peine d’inéligibilité prononcée dans cette affaire a déjà été purgée, ce qui lui permet de se présenter à la présidentielle de 2027 si elle le souhaite.

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