Les tensions au sein des Républicains dans les Bouches-du-Rhône à l’approche des sénatoriales
Les élections sénatoriales approchent à grands pas, prévues pour le 27 septembre. Ce rendez-vous politique constitue une étape importante, notamment dans le contexte de l’élection présidentielle à venir. Les candidatures doivent être déposées avant la fin de la journée du vendredi 11 septembre, ce qui permet d’observer les différentes positions au sein des partis politiques.
Chez Les Républicains (LR), deux figures majeures, Bruno Retailleau et Gérard Larcher, ne semblent pas soutenir la même candidature pour ce scrutin dans le département des Bouches-du-Rhône. Leur divergence illustre les différences d’opinion qui existent au sein du parti.
Une divergence d’opinions
Gérard Larcher, président du Sénat et membre de LR, privilégie une liste d’union. Il soutient une coalition menée par Renaud Muselier, président de région, regroupant des élus de droite et du centre. Cependant, cette union ne fait pas l’unanimité au sein du parti.
Valérie Boyer, députée LR initialement envisagée en troisième position sur cette liste, a finalement choisi de se présenter de son côté. Elle souhaite représenter une droite « libre » et indépendante du macronisme.
De son côté, Bruno Retailleau soutient une autre démarche. Il mène dans la Vendée une liste d’alliance avec des centristes de l’UDI et Horizons, tout en refusant de se rallier à Edouard Philippe en vue de la présidentielle. Sa position contraste avec celle de Gérard Larcher, qui soutient une union plus large.
Les préoccupations sur la division
Lors d’un déplacement dans le Var, Gérard Larcher a déclaré que « la division, c’est toujours un poison ». Il a exprimé cette inquiétude en soulignant que, dans les Bouches-du-Rhône, la droite et les centristes partent également en ordre dispersé, ce qui pourrait affaiblir leur position lors du scrutin.














