La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a affirmé ce mardi que la réforme concernant la fin de vie est « dans sa dernière ligne droite ». Lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, elle a précisé que le texte est en phase finale d’examen.
Une demande d’accélération du processus
Lors de cette séance, la députée MoDem Sabine Gervais a interrogé l’exécutif sur l’avancement des propositions de loi relatives à l’aide à mourir. Elle a demandé si le gouvernement pouvait s’engager à inscrire rapidement ce texte à l’ordre du jour. La députée a succédé à Olivier Falorni, qui a laissé sa place à la tête du projet de loi après être devenu maire de La Rochelle.
Pour rappel, les travaux du précédent député avaient été interrompus suite à la dissolution de l’Assemblée nationale. Lors de la reprise, le sujet a été divisé en deux textes distincts : l’un sur le renforcement des soins palliatifs, l’autre sur l’aide à mourir.
Un processus en cours au Sénat
Déjà adoptés à deux reprises à l’Assemblée, ces textes doivent maintenant être examinés par le Sénat en seconde lecture. La ministre Stéphanie Rist a indiqué que le temps de débat était « absolument nécessaire » et que les travaux se poursuivraient « début mai » au palais du Luxembourg. Elle a ajouté que « le texte est dans sa dernière ligne droite ».
Fin de vie : « Le temps du débat me semble absolument nécessaire, il se poursuivra début mai au Sénat, le gouvernement souhaite que nous puissions aller au bout de son examen », répond la ministre de la Santé @stephanie_rist.#DirectANpic.twitter.com/V7oXG2yUn7
— LCP (@LCP) April 28, 2026
Une promesse du gouvernement
Le 26 mars dernier, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a assuré que la réforme serait soumise au vote définitif de l’Assemblée avant la suspension des travaux parlementaires cet été. Il a précisé que le retard pris au Sénat n’était que « léger » et qu’il n’affectait pas l’objectif d’un vote final avant l’été.
Selon lui, l’examen du texte a été légèrement décalé à la demande des sénateurs, qui souhaitaient plus de temps. Mais cela n’empêche pas la volonté du gouvernement de voter définitivement la réforme au début du mois de juillet. Après la deuxième lecture au Sénat et l’éventuelle échec de la commission mixte paritaire, le texte reviendra à l’Assemblée en juin, puis repartira une dernière fois au Sénat avant d’être adopté définitivement.














