Natacha Polony confiante dans ses chances de recueillir 500 signatures
Quelques heures après avoir annoncé sa candidature à l’élection présidentielle, l’essayiste Natacha Polony s’est exprimée sur BFMTV. Elle a affirmé qu’elle était en mesure d’obtenir les 500 parrainages nécessaires pour se présenter.
Lors de son interview, elle a précisé que sa candidature n’était pas un simple témoignage. Elle a expliqué qu’elle allait réussir à rassembler ces signatures, étape indispensable pour pouvoir concourir à la présidence.
Depuis ce matin, je vois des maires qui m’écrivent pour me dire ‘je veux vous donner mon parrainage’, je vois des Français qui disent, enfin un peu d’espoir
Interrogée sur sa capacité à atteindre cet objectif, Natacha Polony a répondu sans hésitation : « Bien sûr ! Évidemment. »
Elle a toutefois nuancé : « Je ne vous dis pas que ça va être facile, je ne dis pas que tout ça va être simple. » Elle a aussi dénoncé certains mécanismes qui « verrouillent un peu plus le système ».
Une situation « scandaleuse » selon elle
Depuis 2017, la publication des noms des élus parrainant les candidats à la présidentielle peut dissuader certains maires, notamment ceux qui n’ont pas d’étiquette politique. Ces derniers peuvent craindre des critiques de leurs administrés s’ils soutiennent un candidat jugé clivant.
Natacha Polony a défendu la légitimité de sa démarche. Elle a expliqué qu’elle n’était pas une candidate de témoignage, mais une citoyenne qui ne supporte plus la situation actuelle. Elle déplore une société fracturée et un manque de perspectives.
L’essayiste avait déjà laissé planer le doute en mai dernier, évoquant la possibilité de se présenter. En septembre, elle a lancé un mouvement politique, destiné à « perturber l’entre-soi ». Ce matin, elle a confirmé sa candidature à l’élection présidentielle pour « rassembler les orphelins de la politique ».
Elle a déclaré : « La situation m’oblige, donc oui, je suis candidate à l’élection présidentielle. » Elle a évoqué plusieurs crises, notamment une crise lycéenne violente, une crise de la dette et une crise internationale. Selon elle, face à ces enjeux, ce qui est proposé par le système en place, c’est l’impuissance, l’illisibilité, l’irresponsabilité et l’incapacité à réfléchir.














