Une nouvelle journée de mobilisation prévue ce mardi 13 octobre
Plusieurs secteurs de la société civile se mobilisent à nouveau ce mardi, en soutien à la grève lycéenne en cours. De nombreux syndicats dans l’Éducation nationale, à La Poste et dans les transports publics ont annoncé leur participation à cette journée de contestation.
Le contexte de la mobilisation
Les lycéens poursuivent leur mouvement de protestation, notamment en réaction à l’annonce du gouvernement d’un recrutement de 3 000 enseignants. Ces étudiants, peu convaincus par cette mesure, veulent continuer à faire entendre leur voix. Lors d’un rassemblement le 8 octobre, la porte-parole de l’Union étudiante a appelé à une mobilisation massive, en insistant sur la nécessité d’obtenir plus de fonds pour l’éducation.
Les syndicats de l’Éducation nationale en grève
Six des principales organisations syndicales de l’Éducation nationale ont appelé à la grève ce mardi. Il s’agit de la FSU, l’Unsa Éducation, la FNEC FP-FO, la CFDT, la CGT Educ’action et SUD Éducation. La FSU a confirmé que l’appel concerne aussi bien le personnel de l’enseignement que celui de l’enseignement supérieur. Ces syndicats réclament notamment des recrutements, une revalorisation des salaires et de meilleures conditions de travail.
La mobilisation lycéenne gagne les personnels de l’Éducation nationale. Six organisations syndicales (FSU, UNSA Éducation, FO, CFDT, CGT et SUD) appellent à la grève ce mardi 13 octobre.
Mobilisation dans les transports et à La Poste
Le syndicat SUD Rail de la SNCF a également appelé à la grève. La fédération a souligné que la mobilisation des jeunes doit se prolonger dans le monde du travail. Le cortège parisien partira de la place d’Italie pour rejoindre les Invalides, avec des stations fermées dès 9h. La préfecture de police a fermé les stations Rue du Bac (ligne 12) et Varenne (ligne 13).
Par ailleurs, le syndicat SUD PTT a déposé un préavis de grève illimitée à La Poste, valable également pour Orange et ses filiales. La mobilisation s’étend donc à plusieurs services publics.
Situation et chiffres
Selon le journal Le Parisien, plus de 6 800 personnes, majoritairement des mineurs, ont été interpellées depuis le début du mouvement. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a par ailleurs ouvert 24 enquêtes pour des soupçons de violences policières.














