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Le patron du Medef dénonce la défaillance de l’État dans le maintien de l’ordre

Ce mardi 20 octobre, Patrick Martin, président du Medef, a exprimé sa colère face à la gestion des violences qui ont éclaté ce week-end en France. Près de 3 000 commerces ont été pillés lors de la mobilisation du 17 octobre, causant des dégâts importants.

Sur le plateau d’Apolline Matin, il a décrit des scènes choquantes : magasins saccagés, voitures incendiées. Il a aussi mentionné l’impact sur les commerçants et leurs employés, certains étant profondément désespérés et affirmant que la République les avait abandonnés.

Une critique de la réaction des forces de l’ordre

Patrick Martin a souligné qu’il n’est pas expert en maintien de l’ordre, mais il estime que la menace a été sous-estimée. Il a raconté avoir vu, à Lyon, un incendie de l’office de tourisme alors que les forces de l’ordre étaient à proximité, sans intervenir. Selon lui, cela pourrait s’expliquer par un nombre insuffisant de policiers face à des groupes violents et déterminés. Il préfère néanmoins ne pas porter de jugement définitif.

Les réactions de l’État face aux dégâts

Face à la violence, le gouvernement a annoncé la mise en place du chômage partiel pour les commerçants victimes et a indiqué qu’il faisait pression sur les assureurs. Mais Patrick Martin reste sceptique. Il considère que ce n’est pas la responsabilité des assureurs de couvrir ces pertes, mais celle de l’État.

Il dénonce également une gestion défaillante de la part des autorités, affirmant que l’État doit prendre en charge ces incidents, car ils relèvent du maintien de l’ordre. Selon lui, la situation montre que l’État est mal géré et qu’il enchaîne les problèmes sans réussir à les résoudre.

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