Lors d’un meeting à Mâcon ce vendredi, Jordan Bardella a exprimé des critiques à l’encontre de plusieurs figures politiques. Selon lui, Gabriel Attal, Édouard Philippe et Bruno Retailleau ne devraient pas se présenter à la prochaine présidentielle. Il estime qu’ils devraient plutôt « se couvrir la tête de cendres » et demander pardon au peuple français.
Une critique acerbe envers certains candidats
Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a déclaré que ces trois hommes politiques, qui ont mis en œuvre la politique d’Emmanuel Macron depuis une décennie, n’ont pas leur place en tant que candidats. Il s’interroge sur leur légitimité à venir s’expliquer devant les Français, alors qu’ils ont été complices de la politique qu’il considère comme destructrice pour la France.
Il a affirmé : « On ne reconstruit pas un pays avec ceux qui l’ont détruit. » Selon lui, leur seule attitude digne serait de reconnaître leurs erreurs et de demander pardon à la nation.
Une position sur Édouard Philippe
Jordan Bardella a également évoqué Édouard Philippe, qu’il considère comme « mieux placé » dans le contexte politique. Il a lancé un message aux trois rivaux potentiels : « Vous ne devriez pas vous présenter à la présidentielle. Vous devriez plutôt vous couvrir la tête de cendres en demandant pardon au peuple français… d’avoir mis à terre la plus grande nation du monde. »
Les enjeux pour 2027
De son côté, Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, a récemment exprimé son souhait d’un second tour opposant son parti au « bloc central » en 2027. Elle a même désigné Édouard Philippe comme le candidat le mieux placé dans cette configuration, en cas d’élection d’un candidat commun de cet espace politique.
Pour Marine Le Pen, battre le candidat qu’elle qualifie de « candidat du parti unique » et d’incarnation de « l’extinction du clivage droite-gauche » serait la meilleure stratégie pour une élection axée sur le choix, plutôt que sur le rejet d’un adversaire. Elle voit cela comme un moyen de renforcer ses chances face à des figures comme Jean-Luc Mélenchon, qu’elle considère comme un rival insoumis.














