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Les positions contrastées sur la légalisation de la GPA

Après que Gabriel Attal, candidat potentiel à la présidentielle de 2027, a évoqué l’idée d’ouvrir un débat sur la légalisation de la gestation pour autrui (GPA), la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a exprimé son désaccord ferme. Elle s’est dite « extrêmement défavorable » à cette proposition.

Une divergence au sein de la majorité

Ce dimanche 24 mai, Maud Bregeon a réaffirmé son opposition lors d’une interview sur France 3. Elle a précisé que si la question de la GPA était confirmée à l’agenda politique, elle ne pourrait pas y être favorable. Elle a aussi rappelé que la liberté de vote sur ces sujets bioéthiques est une règle dans tous les partis.

Gabriel Attal avait indiqué dans une interview au Parisien qu’il était nécessaire d’aborder cette question, même si certains la considèrent comme un sujet sensible. Pour lui, il ne faut pas l’occulter.

Une vision ferme contre la GPA

Maud Bregeon considère que la GPA, même sous le prétexte d’une démarche « éthique », va à l’encontre des principes féministes modernes. Elle estime que la maternité et la parentalité sont des choix personnels, et que leur mise en question par la mise à disposition du ventre des femmes n’est pas envisageable, rémunérée ou non.

La porte-parole du gouvernement, qui a rejoint Emmanuel Macron en 2016, a ainsi exprimé son opposition catégorique à cette mesure.

Une position prudente pour la campagne

Maud Bregeon n’a pas encore décidé si elle assisterait au premier meeting de campagne d’Édouard Philippe, considéré comme le « petit frère » d’Emmanuel Macron. Elle a surtout plaidé pour une « grande famille élargie » de la droite et du centre, réunissant des figures comme Édouard Philippe, Bruno Retailleau, Gérald Darmanin ou Yaël Braun-Pivet.

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