PARTAGER

Discours d’Éric Zemmour à Port-Marly : principaux points

Ce dimanche 13 septembre, Éric Zemmour a prononcé un discours devant ses supporters lors des universités d’été de Reconquête à Port-Marly, dans les Yvelines. Le chef du parti a abordé plusieurs sujets majeurs, notamment l’intelligence artificielle et l’immigration.

Un discours marqué par la politique et la reconnaissance

Avant d’évoquer ses idées pour l’avenir, Éric Zemmour a tenu à féliciter Sarah Knafo pour la publication de son livre « Le casse du siècle » et a salué les influenceurs présents, qualifiés de « combattants » pour leur engagement sur les réseaux sociaux, face aux procès et suspensions qu’ils ont subis.

Il a également critiqué la Commission européenne ainsi que certains partis politiques, comme le Rassemblement national et Les Républicains, pour leur soutien à l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Selon lui, l’essor des réseaux sociaux est comparable à celui de l’imprimerie.

La remigration : une nécessité selon Zemmour

Le leader de Reconquête a abordé la thématique de l’identité française. Il a affirmé qu’aucune civilisation n’a survécu à un changement de population. Il a réaffirmé son soutien à la remigration, estimant qu’il faut inverser le mouvement migratoire actuel.

Il a précisé que la remigration consiste au renvoi effectif des clandestins, délinquants étrangers, criminels, déboutés du droit d’asile, chômeurs étrangers, et de tous ceux qui vivent de l’assistanat sans travailler. Pour lui, cela ne relève pas d’un fantasme ou d’une brutalité, mais du respect du droit.

L’intelligence artificielle : un enjeu majeur pour la France

Après avoir évoqué l’immigration, Éric Zemmour a longuement parlé de l’intelligence artificielle (IA). Selon lui, ce domaine sera déterminant pour le rang de la France dans les dix prochaines années.

Initialement effrayé par cette technologie, il souhaite maintenant que la France en prenne le virage. Il considère que le pays doit maîtriser l’IA pour ne pas devenir une nation vassale de pays comme la Chine ou les États-Unis.

Il propose notamment de former dès l’école à l’IA, afin de faire de la France la troisième puissance mondiale dans ce domaine. Il estime que cette révolution technologique est comparable aux grandes avancées de l’histoire, comme l’imprimerie ou l’électricité.

Pour lui, l’IA pourrait notamment remplacer certains fonctionnaires à la retraite ou répondre aux besoins en main-d’œuvre que la France ne veut pas toujours couvrir, comme les « travaux dont les Français ne veulent pas » ou certains emplois occupés par des immigrés.

Il a conclu en soulignant l’importance de cette étape historique : « C’est notre imprimerie. C’est notre machine à vapeur. C’est notre électricité. C’est le moment où l’Histoire nous regarde et nous demande si nous sommes encore dignes de nous-mêmes ».

LAISSER UN COMMENTAIRE