Un recours a été déposé mercredi 8 octobre auprès du Conseil constitutionnel par un candidat de gauche, demandant l’annulation des élections sénatoriales en Vendée. La liste menée par Bruno Retailleau y avait remporté les trois sièges mis en jeu.
Stéphane Ibarra, candidat malheureux de la gauche lors de ce scrutin fin septembre et élu au conseil régional des Pays de la Loire, affirme que le vote ne s’est pas déroulé dans de bonnes conditions. Il a indiqué qu’après avoir examiné certains éléments, il estime que le scrutin « ne s’est pas déroulé dans les meilleures conditions », selon une information de Ouest-France.
Il évoque notamment des irrégularités concernant le déroulement des contrôles d’identité, qui selon lui, ne respectaient pas le code électoral, ainsi que des problèmes liés au vote des suppléants. Il souligne également que « des adresses étaient manquantes pour certains électeurs », ce qui a entraîné des erreurs dans la convocation et l’envoi de la propagande électorale.
Concernant la répartition des sièges, Stéphane Ibarra explique que sa liste a recueilli exactement 378 voix, comme celle de Bruno Retailleau. Selon lui, le dernier siège a été attribué à la liste de Retailleau parce qu’elle avait obtenu, au total, le plus de suffrages.
Bruno Retailleau n’y croit pas du tout
Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, a exprimé son scepticisme face aux accusations d’irrégularités. Sur LCI, il a déclaré qu’il « n’y croit pas du tout » à ces accusations, précisant que les irrégularités évoquées ne seraient pas de sa responsabilité mais apparemment de la préfecture.
La liste de Bruno Retailleau a obtenu 62,48 % des voix, ce qui lui a permis d’obtenir trois sièges, alors que celle de Stéphane Ibarra a recueilli 20,83 % et n’a pas obtenu de sièges. Pour le troisième siège, Stéphane Ibarra indique que sa liste a récolté 378 voix, en égalité avec celle de Retailleau. Selon lui, le siège a été attribué à la liste de Retailleau car elle avait obtenu le plus de suffrages en tout.














