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Présidentielle 2027 : Gabriel Attal souhaite renforcer la lutte contre les installations illégales des gens du voyage

Le candidat à la présidentielle, Gabriel Attal, a présenté ses principales mesures pour lutter contre les installations illégales des gens du voyage. Il continue sa campagne en allant à la rencontre des citoyens, même pendant la période estivale.

Ce mardi, il s’est rendu en Vendée pour évoquer ce sujet. Dans un entretien publié lundi par Le Figaro, il a exprimé sa préoccupation face aux terrains de sport, parkings et terres agricoles qui sont, selon lui, « pris d’assaut » chaque année par des personnes revendiquant leur droit, mais qui, selon lui, bafouent la loi.

Gabriel Attal a insisté sur le fait que « tous les modes de vie doivent respecter la loi de la République ». Il considère que cette problématique ne doit pas être ignorée par la politique française.

Quelles mesures pour y remédier ?

Le candidat propose une « révolution de notre droit » pour renforcer la législation existante. Il souhaite s’appuyer sur une proposition de loi déjà adoptée en février au Sénat, mais aller « plus loin » dans le renforcement des mesures.

Parmi ses propositions, il prévoit d’imposer une « déclaration préalable » pour toute installation et d’obtenir l’« accord des autorités concernées ». Bien que cette déclaration existe déjà, il souhaite la rendre plus précise, en précisant notamment l’itinéraire, les communes traversées, les dates d’arrivée et de départ, le nombre de véhicules, le responsable du convoi, ainsi que les besoins en eau, électricité et l’assurance.

Il propose également la création d’un registre national obligatoire à partir de vingt caravanes. Ce registre permettrait de refuser l’accès à un convoi « qui accumule les délits » lors de ses passages ultérieurs.

Enfin, Gabriel Attal souhaite instaurer un « délit de maintien illicite » et renforcer les pouvoirs des préfets. Ces derniers pourraient ainsi accélérer les évacuations en cas d’occupations illégales, avec une procédure d’urgence permettant de prendre une décision en 48 heures maximum, même en cas de recours judiciaire.

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