À Marseille, une boutique spécialisée dans le tiramisu a été fermée le 12 octobre. Sur la façade, le nom de l’établissement était à peine visible. Les clients pouvaient y acheter la spécialité italienne, déclinée à toutes les sauces, mais aussi des pochons de cocaïne.
Le commerce était ouvert depuis le printemps 2025 et le voisinage ne s’était rendu compte de rien.
«Il n’y a plus rien qui me surprend, mais c’est lamentable. Plus ça va, plus on va dans le mauvais sens», a témoigné une voisine.
900 doses de cocaïne saisies
Des policiers de la BAC ont mis au jour le système. Plus de 900 doses de cocaïne prêtes à être vendues, soit plus de 400 grammes de stupéfiants, ont été saisies.
«Aujourd’hui on a effectivement des boutiques avec une demande bien réelle, avec des salariés bien réels, qui n’hésitent pas à écouler des drogues en plus de leurs produits, des drogues dures en l’occurrence. Tout cela pour pouvoir, effectivement, continuer à prospérer», a expliqué Eddy Sid, porte-parole du syndicat Un1té Police Marseille, à CNEWS.
À la tête du trafic, un homme de 30 ans déjà sous bracelet électronique pour des faits similaires. Il a été condamné dans la foulée à 30 mois de prison et à 30.000 euros d’amende. L’une des deux serveuses, déjà connue de la justice, a quant à elle écopé de deux ans d’emprisonnement avec sursis.














