Quarante et un lycées étaient bloqués ce matin, soit 1 % des quelque 3 700 établissements que compte la France, selon le ministère de l’Éducation, lundi 2 novembre. Le ministère précise qu’aucune perturbation n’était relevée dans trois quarts des départements.
Les blocus de lycées sont « a priori résiduels », « de l’ordre de quelques unités » lundi matin, avait affirmé un peu plus tôt le ministre de l’éducation nationale Édouard Geffray sur France Inter, appelant à laisser travailler les lycéens qui le souhaitent.
L’année scolaire est maintenant en risque
Le ministre a appelé à laisser les lycéens qui le souhaitent travailler. « J’ai des élèves qui passent le baccalauréat à la fin de l’année, qui pour plusieurs centaines de milliers d’entre eux n’ont pas eu cours depuis quatre ou cinq semaines », et pour lesquels, par conséquent, l’année scolaire est maintenant en risque, a-t-il indiqué.
« Ça, c’est quelque chose qu’on ne peut pas se permettre », a-t-il ajouté. « On ne peut pas empêcher ses camarades d’aller en cours, a fortiori quand soi-même on a déjà passé le bac et qu’on n’est plus concerné par le sujet », a-t-il déclaré.
« Je ne vise personne, je constate que la plupart des gens qui ces jours-ci ont appelé à bloquer les lycées sont actuellement en études supérieures », a-t-il affirmé.














