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Le ministre de l’Éducation nationale annonce des améliorations pour Parcoursup

Ce mercredi 14 octobre, Édouard Geffray, le ministre de l’Éducation nationale, était invité sur BFMTV. À l’approche de la manifestation prévue pour le 17 octobre en soutien aux lycéens, il a abordé plusieurs sujets, dont la situation de Parcoursup.

Il a confirmé que des modifications sont en préparation : « Il y a des améliorations qui vont être proposées par le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, puisque cela relève de son portefeuille et pas du mien », a-t-il expliqué. Ces propositions doivent être présentées d’ici la fin du mois d’octobre, à la demande du Premier ministre, Sébastien Lecornu, selon ses dires.

Une réforme limitée, mais pas une abrogation

Concernant la possibilité d’abandonner complètement l’outil Parcoursup, Édouard Geffray se montre clair : « Je ne sais pas ce qu’on mettrait à la place si on l’abrogeait. La vraie question pour moi n’est pas celle de l’outil mais celle des objectifs. » Il précise que l’objectif principal est de permettre aux étudiants de poursuivre des études correspondant à leurs qualités et à leurs souhaits.

Il ajoute que Parcoursup a permis une meilleure mixité sociale et géographique, ce qu’il considère comme une réussite : « Tout le monde oublie que Parcoursup a permis une mixité sociale et géographique comme jamais cela n’avait été le cas auparavant. » Pour lui, il s’agit plutôt d’apporter des « aménagements » à l’outil, plutôt que de le révolutionner.

Pas de réforme du baccalauréat ni des rythmes scolaires

Les lycéens réclament aussi une réforme du baccalauréat. Sur ce point, Édouard Geffray est catégorique : « Je ne vais pas changer le bac à six mois d’une présidentielle, il faut arrêter de réformer sans arrêt. » Il insiste sur le fait que le système actuel offre aux élèves la possibilité de choisir un parcours qui leur plaît et qu’il ne faut pas tout remettre en question à la légère.

Concernant les rythmes scolaires, il indique qu’il a prévu d’étudier la question pour permettre au prochain ministre de prendre des décisions, mais qu’il n’envisage pas de réforme immédiate : « Je ne vais pas annoncer une réforme maintenant pour qu’elle soit détricotée dans six mois. »

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