Une interview mouvementée entre David Lisnard et Apolline de Malherbe
Ce mardi 13 octobre, David Lisnard était invité dans l’émission Face-à-Face sur BFMTV. Le maire de Cannes devait parler de sa candidature à la présidentielle 2027, ainsi que de la crise sociale et des violences en milieu scolaire. Cependant, l’échange a été marqué par un moment tendu lié à son retard.
Dès le début de l’émission, visiblement agacée, la journaliste Apolline de Malherbe a souligné : « On a commencé en retard« , puis a pointé du doigt David Lisnard : « vous n’êtes pas du matin« .
Malgré les affirmations du maire, la journaliste n’a pas caché son irritation. Elle lui a lancé : « C’est la deuxième fois que vous me faites le coup !« , en insistant sur un précédent retard datant de deux ou trois ans. Elle a rappelé que lors d’une précédente interview, il était arrivé en courant dans les studios.
Apolline de Malherbe ne mâche pas ses mots
Sans laisser le temps à David Lisnard de se défendre, la journaliste a poursuivi : « La première fois que je vous ai reçu à 8h30, vous étiez arrivé en courant dans les studios, et ce matin, deux minutes avant, tout d’un coup, hop… on a dû décaler à 8h31 !«
Visiblement mal à l’aise, le maire de Cannes a tenté de répondre, mais ses propos étaient confus : « C’est parce que… c’est parce que…« . Apolline de Malherbe a alors lancé : « Faut-il être du matin pour présider la France ?« .
David Lisnard a répliqué, avec une pointe de sarcasme : « D’abord, je suis du matin, de la nuit… c’est parce qu’en fait, il faut se faire désirer dans la vie« . Ses paroles ont été suivies de nouveaux balbutiements, et ses excuses n’ont pas apaisé l’animatrice.
Une dernière remarque acerbe
Malgré un « c’est pas grave » de la part d’Apolline de Malherbe, celle-ci est revenue à la charge : « C’est juste que… ça n’aurait été qu’une fois, mais il se trouve que c’est la deuxième fois que vous me faites le coup !« . Elle a ensuite évoqué le rythme des présidents américains, soulignant que pour être président, il faut être capable de répondre à tout moment, même à 2 heures du matin.
En réponse, David Lisnard a affirmé : « C’est ce que je fais !« , précisant qu’il était en contact avec ses équipes, notamment la police municipale et les services de nettoyage, pour gérer les suites des manifestations en cours. Mais cette justification n’a pas vraiment rassuré la journaliste, qui a conclu en disant qu’elle était sa « dernière roue du carrosse« , laissant l’interview sur une note tendue.














