Jacques Cardoze critique la place d’Élise Lucet dans France Télévisions
Sur le plateau de Buzz TV, Jacques Cardoze a abordé un sujet qui fait régulièrement parler en interne à France Télévisions : la position d’Élise Lucet dans le paysage audiovisuel public. Ancien journaliste de Complément d’enquête, il estime que la présentatrice de Cash Investigation exerce une influence de plus en plus forte, difficile à contrebalancer.
Une influence perçue comme excessive
Déjà critique par le passé, Jacques Cardoze assume ses propos. Il expliquait notamment qu’Élise Lucet « faisait peur à tout le monde » et la comparait à « une gourou qui parle à ses adeptes ». Ces déclarations s’inscrivent dans une réflexion plus large sur la hiérarchie et l’organisation interne de la chaîne.
Le début de la montée en puissance d’Élise Lucet
Pour illustrer sa thèse, il remonte à 2017, année où la journaliste a été chargée d’animer à la fois Envoyé Spécial et Cash Investigation. Selon lui, cette double responsabilité a été une erreur. Elle aurait mécaniquement renforcé son poids éditorial au sein du groupe, déséquilibrant selon lui la dynamique interne de la chaîne.
Il affirme que cette situation lui aurait permis de dominer une grande partie, voire la majorité, des émissions, ce qui aurait accru son influence au fil du temps.
Les réactions internes et la mobilisation publique
Jacques Cardoze évoque aussi les tensions internes provoquées par cette montée en puissance. La direction de France Télévisions aurait tenté de réajuster la situation en réduisant le nombre d’émissions confiées à Élise Lucet. Cependant, ce projet aurait été stoppé par la mobilisation du public autour du hashtag #TouchePasÀLInfo.
Il explique : « La direction s’en était rendu compte et a essayé de rétablir l’équilibre, mais face à l’engouement pour ce hashtag, elle a fini par se ranger. Plus personne ne la stoppe, plus personne ne l’arrête. »
Une influence ambivalente
Malgré cette critique, Jacques Cardoze reconnaît que la présence d’Élise Lucet fédère autour du journalisme d’investigation. Il souligne une forme de déséquilibre structurel, tout en appréciant la capacité de la journaliste à mobiliser.
Il précise que cette ambivalence fait partie de ses réflexions, qu’il développe également dans ses travaux récents.














