Sophia Chikirou a récemment fait plusieurs déclarations polémiques à l’encontre de ses anciens collègues et de certains élus politiques. Lors d’une émission Twitch, elle a comparé Clémentine Autain à une « princesse », insinuant qu’elle bénéficierait de privilèges naturels. La candidate à la mairie de Paris, affiliée à La France Insoumise, a souligné que la députée de Seine-Saint-Denis, désormais écologiste, n’est plus la bienvenue dans le camp mélenchoniste.
Une critique de Clémentine Autain
Chikirou a évoqué la situation des « purgés » insoumis, en la présentant comme un exemple de favoritisme. Elle a déclaré que Autain, qui a connu des drames personnels tels que le suicide de sa mère à 12 ans et un viol dans sa vingtaine, serait perçue comme ayant « quelques avantages » par rapport aux autres. La politicienne a aussi évoqué une erreur passée d’Autain, lorsqu’elle aurait traités des journalistes de « tafioles de merde » via une boucle WhatsApp en 2018, à l’époque où elle dirigeait un média proche de Jean-Luc Mélenchon. Elle a ajouté que cette dernière subissait des critiques depuis plusieurs années, notamment sur sa prétendue homophobie.
Une critique à propos d’Ariel Weil et Emmanuel Grégoire
Avant cette déclaration, Sophia Chikirou s’en était prise à d’autres figures de la gauche parisienne. Elle a notamment dénoncé la situation d’Emmanuel Grégoire, qu’elle accuse d’être « tenu prisonnier » par Ariel Weil, le maire de Paris Centre. Selon elle, Weil aurait déclaré préférer perdre plutôt que de faire alliance avec La France Insoumise. La candidate invite donc ce dernier à se « débarrasser » de l’élu socialiste qu’elle qualifie de « sectaire ».
Cette hostilité ne date pas d’hier. En janvier, Chikirou avait déjà accusé Ariel Weil de soutenir un « gouvernement génocidaire » et de se soumettre à l’argent provenant de fonds d’investissement ou de pays étrangers. De son côté, Weil a répliqué sur X (ex-Twitter), en dénonçant un antisémitisme qu’il qualifie de passionné, et en critiquant l’accusation de défendre une « idéologie coloniale sioniste ».














