Arcis-sur-Aube : Charles Hittler remporte son duel face à Zielinsky lors des municipales 2026
Les élections municipales dans les petites communes peuvent réserver des surprises. À Arcis-sur-Aube, en Haute-Marne, le maire sortant Charles Hittler a été réélu ce dimanche lors du second tour. Il a obtenu 40,59 % des voix face à ses adversaires Annie Soucat et Antoine Renault-Zielinsky.
Charles Hittler a exprimé sa gratitude sur sa page Facebook : il remercie les électeurs qui ont soutenu la liste « Agissons ensemble pour Arcis » ainsi que tous ceux qui l’ont apporté de leur appui. Il ajoute que leur confiance est un honneur et une responsabilité.
« Je remercie sincèrement les électeurs qui ont accordé leur confiance à la liste ‘Agissons ensemble pour Arcis’, ainsi que tous les soutiens venus de notre bassin de vie. Votre appui nous honore et nous engage », a-t-il déclaré.
Ce duel, avec ses noms similaires, a attiré l’attention de la presse nationale et internationale. Le nom de l’élu, qui a toujours assumé son patronyme, a été au centre de nombreuses anecdotes. Il a précisé qu’il ne souhaite pas « l’imposer aux gens, surtout quand ils le prononcent ‘Hitlé' ».
Les difficultés liées à son nom et les tensions durant la campagne
Charles Hittler confie qu’il a souvent été la cible de moqueries, notamment dans sa jeunesse. Il raconte avoir été bizuté à cause de son nom et recevoir encore aujourd’hui des canulars anonymes, comme des appels téléphoniques où l’on lui demande si « ça fait fureur ».
Il a également évoqué des comportements qu’il considère comme excessifs lors de la campagne. Sur Facebook, il a dénoncé des « comportements anonymes et des attaques injustifiées » qui ont, selon lui, terni le climat démocratique. Il regrette ces incidents, qui ne reflètent pas le respect que mérite la ville d’Arcis-sur-Aube.
« Je ne peux cependant passer sous silence certains excès observés lors de ce second tour. Certains ont préféré faire du bruit plutôt que du débat. Des comportements anonymes et des attaques injustifiées ont, par moments, terni cette belle respiration démocratique », a-t-il écrit.
Une campagne marquée par la polémique et l’humour
Antoine Renault-Zielinsky, âgé de 28 ans, a également commenté cette campagne. Sur Facebook, il a évoqué l’existence d’un site de paris en ligne permettant de miser sur le futur maire d’Arcis-sur-Aube. Il a aussi souligné que cette situation a permis de faire connaître la petite commune à une audience nationale et européenne, comparant cette élection à une bataille napoléonienne, avec une touche d’humour.














