Une maternité tardive, une expérience sincère
Six mois après la naissance de son troisième enfant, Marlène Schiappa se confie sur cette période intense. Depuis l’annonce de sa grossesse en mai 2025, elle a partagé chaque étape, notamment son accouchement après 40 ans. Elle a également documenté son quotidien sur les réseaux sociaux pour montrer la réalité d’une maternité tardive, loin des clichés.
En octobre dernier, elle accueillait son bébé, qu’elle décrit comme un « miracle ». Ce mot reflète l’émotion forte liée à cette étape de sa vie. Le jeudi 2 avril 2026, elle a raconté les mois passés à s’occuper de son enfant : soigner, nourrir, câliner, lui murmurer des mots d’amour et des chansons, jour et nuit, jusqu’à perdre toute notion du temps. Elle décrit cette immersion comme une expérience bouleversante qui a changé son rythme de vie.
Un équilibre fragile entre maternité et vie professionnelle
Malgré cette période de grande nouveauté, Marlène Schiappa n’a pas mis sa carrière entre parenthèses. Elle a continué à mener plusieurs projets en parallèle, malgré les nuits courtes et les contraintes familiales. Elle confie que créer une famille recomposée avec ce nouveau bébé, puis revenir à une vie de mère de trois enfants dont elle a la garde à plein temps, demande beaucoup d’efforts. Elle remercie aussi les professionnels de santé, qu’elle qualifie d’« empathiques et modernes », soulignant une évolution dans la prise en charge des maternités tardives.
Aujourd’hui, elle reprend le travail avec une nouvelle énergie. Entre responsabilités professionnelles et vie de famille, elle assume pleinement ce défi, illustrant une évolution positive dans la reconnaissance des maternités tardives.
Un témoignage sur l’évolution du parcours maternel après 40 ans
À travers son expérience, Marlène Schiappa met en lumière une réalité encore peu évoquée : celle de devenir mère après 40 ans et de devoir tout réinventer. Elle rappelle qu’il y a 18 ans, elle se sentait isolée face à la gestion de sa maternité. Aujourd’hui, elle insiste sur l’importance du soutien et de l’entourage, qui ont été essentiels dans cette nouvelle étape.
Elle précise également qu’elle n’est pas restée inactive durant ces six mois. Elle évoque la sortie de son livre, ses engagements associatifs et sa participation à la vie politique. Pour gérer ce rythme soutenu, elle a pu compter sur ses proches : sa sœur l’a aidée pour les nuits à Paris, ses amis l’ont relayée, et sa mère est venue l’aider lors de la reprise. Ce soutien lui a semblé indispensable pour réussir à tout concilier.














