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Un Conseil de défense organisé autour d’Emmanuel Macron pour évoquer les ingérences étrangères

La porte-parole du gouvernement a annoncé, en amont du compte-rendu du conseil des ministres, qu’un conseil de défense se tenait ce mercredi 28 janvier à l’Élysée. Ce rassemblement a été organisé à environ un mois et demi des élections municipales, pour aborder la question des ingérences étrangères.

Il s’agit d’un événement rare, le dernier ayant eu lieu fin 2024. Maud Bregeon a précisé que ce conseil se déroulait « en ce moment même » et était consacré à la sécurité nationale, notamment face aux menaces liées aux ingérences étrangères.

Ce rassemblement vise à montrer la mobilisation du président et du gouvernement face à ces enjeux d’actualité, surtout à l’approche des élections municipales, prévues dans moins d’un mois et demi.

Des préoccupations déjà exprimées par Emmanuel Macron

Ce n’est pas la première fois que la question des ingérences étrangères est évoquée par l’exécutif. Lors de ses vœux pour l’année 2026, le président avait assuré qu’il ferait tout pour que le scrutin présidentiel de 2027 se déroule sans ingérence extérieure.

Les risques liés aux campagnes de désinformation

Une vulnérabilité face aux attaques russes

Parmi les principales préoccupations de l’Élysée figure la Russie. Emmanuel Macron avait alerté en octobre dernier sur la vulnérabilité des sociétés françaises face aux « guerres de l’information ». Il avait évoqué la présence d’« armées secrètes russes » qui s’infiltrent dans les démocraties.

Les menaces numériques et la manipulation de l’opinion

Ces dernières années, la France a été confrontée à une multiplication des tentatives d’ingérence numérique, de manipulation via les réseaux sociaux et de piratage. Ces actions visent à influencer l’opinion publique ou à déstabiliser le processus électoral.

Une vigilance renforcée à l’approche des élections

Selon le service de vigilance contre les ingérences numériques étrangères, Viginum, ces menaces ne devraient pas diminuer. Les élections municipales de mars 2026 et la présidentielle de 2027 sont également concernées par ces risques.

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