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Emmanuel Macron répond aux critiques de Donald Trump sur la position de la France au Moyen-Orient

Ce mercredi 1er avril, Emmanuel Macron a affirmé que la France n’avait pas été consultée avant le début du conflit opposant les États-Unis et Israël à l’Iran. Il a précisé que la France ne participait pas à cette guerre.

En réaction à une critique de Donald Trump concernant l’interdiction de survol du territoire français par des avions militaires américains, le président français a déclaré que la France n’avait pas pris part à l’offensive lancée par Washington et Tel-Aviv. Il a souligné que cette situation était connue depuis le début du conflit.

Lors d’une interview diffusée par la chaîne japonaise NHK lors de sa visite à Tokyo, Emmanuel Macron a confirmé que la France n’était pas impliquée dans cette opération militaire, tout en insistant sur le fait que cela n’était pas une surprise.

Les critiques de Donald Trump envers la France

Le président américain avait accusé mardi la France d’être peu coopérative dans cette crise. Il lui reprochait notamment de ne pas avoir autorisé des avions militaires chargés d’équipements pour Israël à survoler son territoire. L’Élysée avait déjà exprimé son étonnement face à ces accusations, rappelant que c’était la position officielle de la France depuis le début du conflit.

Appel à la paix et à la négociation

Emmanuel Macron a appelé à la paix, à la désescalade et à la reprise des négociations pour résoudre les problèmes de fond. Selon lui, il serait catastrophique de continuer à bombarder la région sans établir un cadre de coopération solide lors du retrait des forces.

Une réouverture pacifique du détroit d’Ormuz

Le président français a également plaidé pour une réouverture pacifique du détroit d’Ormuz, bloqué en raison des tensions avec l’Iran. Il souhaite une concertation avec toutes les parties pour permettre un transit sécurisé du pétrole, essentiel pour de nombreux pays, notamment le Japon, qui dépend fortement du Moyen-Orient.

Il a souligné que cette démarche ne serait pas militaire, rappelant que la France n’est pas partie prenante dans cette guerre. Selon lui, la coopération internationale peut permettre de garantir la sécurité de cette voie maritime stratégique.

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