François Hollande, ancien président de la République française, a récemment exprimé sa position concernant les alliances politiques et d’autres sujets d’actualité.
Pas d’alliance entre le PS et LFI pour 2027
Sur BFMTV-RMC, François Hollande a affirmé qu’il n’était pas question d’envisager une alliance entre le Parti socialiste (PS) et La France insoumise (LFI) lors de la prochaine élection présidentielle, prévue en 2027. Il a déclaré que la relation entre ces deux formations était terminée et qu’aucune alliance ne pouvait voir le jour dans ce contexte.
Les autres déclarations de François Hollande
Parmi ses autres prises de parole, l’ancien président a abordé divers sujets d’actualité et de politique intérieure :
- Le dossier du Groenland : Il a appelé à « être vigilant et attentif » face à l’éventualité d’un accord sur le Groenland évoqué par Donald Trump, soulignant que « il ne respecte que le rapport de force ».
- Le cambriolage de son domicile : Avec ironie, François Hollande a réagi à l’effraction chez lui en affirmant que « sa maison n’est pas un squat ». Il a également expliqué que des montres avaient été volées et évoqué un « bug » dans le dispositif de sécurité.
- Victime d’un cambriolage : Il a confirmé que deux hommes avaient été mis en examen et placés en détention provisoire suite à cet incident.
- Engagement militaire : Hollande s’est dit favorable à la mise en place d’un service militaire volontaire pour encourager l’engagement dans la réserve.
- Incarcération de Nicolas Sarkozy : Il a réagi en estimant que l’incarcération de son ancien rival était compréhensible, tout en précisant qu’il « mesure ce que cela peut lui coûter ».
- Situation politique : Il a exprimé qu’il n’était pas favorable à un départ d’Emmanuel Macron, précisant que « ce n’est pas le taux d’impopularité qui fait qu’on démissionne » et s’est opposé à la nomination de socialistes dans le nouveau gouvernement.
- Le rôle du PS : François Hollande a affirmé que « le PS est dans son rôle » et a souligné que le parti avait vocation à revendiquer le pouvoir, notamment à la veille d’un vote de confiance.
- Le budget : Il a appelé François Bayrou à « chercher des compromis » pour éviter la censure, tout en critiquant les orientations budgétaires proposées par le gouvernement.
- Les retraites : Hollande a indiqué qu’une nouvelle discussion sur la réforme des retraites pourrait avoir lieu en 2027.
Opinions et positions sur la scène internationale
Concernant la situation en Ukraine, François Hollande a dénoncé le « lâchage » de Kiev par Donald Trump et a souhaité un « cessez-le-feu généralisé » au Moyen-Orient, tout en appelant à soutenir Israël. Il a aussi souligné que la France doit rester aux côtés d’Israël face aux tensions régionales.
Les perspectives pour 2027
Sur l’élection présidentielle de 2027, Hollande a déclaré qu’il pensait qu’il y aurait « deux candidatures » de gauche et a rejeté l’idée d’une candidature unique. Il a aussi évoqué la possibilité de se représenter, précisant que ce n’était pas encore décidé, mais qu’il considérait cette option comme « possible ».
Autres sujets abordés
François Hollande a abordé plusieurs autres sujets, notamment :
- La candidature de Donald Trump pour 2024, qu’il compare à 2016 en étant « encore pire ».
- Le risque que la réélection de Trump profite à Vladimir Poutine, en facilitant l’arrêt de la guerre en Ukraine au profit du régime russe.
- Une critique de l’exclusion de Nicolas Sarkozy de la Légion d’honneur, qu’il considère comme une application « stricte du règlement ».
- La proposition d’un « statut de réfugié » pour les scientifiques américains face aux coupes budgétaires de Trump.
- Son opposition à un débat sur le droit du sol, qu’il juge « inutile » et susceptible de créer une « cacophonie ».
- Le lancement prochain de son podcast intitulé « Un président devrait écouter ça ».
Conflits et tensions politiques
Il a aussi évoqué les tensions avec Jean-Luc Mélenchon, critiqué la stratégie de certains de ses anciens collègues, et salué la solidarité lors des élections législatives, notamment le « front républicain » contre l’extrême droite. Enfin, il a appelé à un désistement clair pour empêcher l’accès au pouvoir de l’extrême droite lors des législatives en Corrèze.














