PARTAGER

Lors du débat télévisé organisé mercredi, à l’approche du second tour des élections municipales à Paris, les candidats ont échangé de vives critiques. Ce débat, le seul entre les trois finalistes, a duré près de trois heures et a été marqué par des attaques mutuelles.

Rachida Dati, candidate de la droite et du centre, avait initialement refusé de participer à un premier débat télévisé, craignant qu’il ne tourne au pugilat. Pendant ce débat, c’est Emmanuel Grégoire, candidat de la majorité municipale, qui a été la cible des attaques. Il a dénoncé une « obsession commune » de Rachida Dati et de Sophia Chikirou, candidate de La France Insoumise, visant à le « cogner très très fort ».

Les échanges ont été particulièrement acerbes. Sophia Chikirou a notamment lancé que Emmanuel Grégoire « faisait penser à une victime », tandis que Rachida Dati l’a qualifié de « pauvre chochotte » et de « victime ». Ces propos ont rapidement été repris par Emmanuel Grégoire, qui a insisté sur cette « obsession » à lui faire du mal.

Une confrontation révélatrice de la campagne

Le candidat de la gauche unie hors LFI a affirmé qu’il ne voit qu’une seule adversaire : Rachida Dati, représentant la droite et le centre. Il considère Sophia Chikirou comme une concurrente à part entière, même si cette dernière se présente comme « la seule véritable opposante » à la candidate de droite.

Emmanuel Grégoire a également précisé qu’il n’envisageait pas d’alliance avec Sophia Chikirou, malgré quelques « points communs ». Selon lui, la dureté des attaques de cette dernière à son encontre rendait toute alliance impossible, d’autant plus que la candidate de La France Insoumise a maintenu sa liste malgré le refus du candidat de la Nupes de fusionner.

LAISSER UN COMMENTAIRE