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Une attaque qualifiée de crime terroriste

Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, s’est rendu à Trappes (Yvelines) ce vendredi 23 octobre, après une attaque qui a fait un mort et quatre blessés dans la ville et à La Verrière. Il a déclaré que cet acte était clairement un « crime terroriste » et d’une extrême gravité.

Les faits et l’intervention policière

Selon le ministre, cinq policiers de la brigade anticriminalité (Bac) ont rapidement interpellé l’auteur de l’attaque. L’enquête indique que ces policiers ont probablement interrompu un « périple meurtrier » qui aura duré environ un quart d’heure et qui a causé de nombreuses victimes.

Ce matin, vers 10h30, le suspect, Kevin T., a tiré en rafale depuis une voiture à Trappes et La Verrière. Il a été arrêté à Coignières, une commune voisine. L’homme était en possession d’un pistolet mitrailleur, de grenades lacrymogènes, et était inscrit dans le fichier du Traitement d’antécédents judiciaires (TAJ). Cependant, il n’est pas fiché S et n’est pas connu pour des activités terroristes, mais seulement pour des faits de droit commun, selon le parquet national antiterroriste (Pnat).

Une enquête pour acte terroriste

Le Parquet national antiterroriste a ouvert une enquête pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste », en raison des circonstances, notamment la motivation potentiellement raciste liée à l’acte. La justice examine si cet acte est motivé par l’appartenance à une race, une ethnie, une religion ou une nation.

Les réactions et la lutte contre le racisme

La ministre chargée de la lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a souligné que si la motivation raciste était confirmée, cela entraînerait une réaction forte de la nation. Elle a rappelé que la République ne tolère pas les propos racistes ou discriminatoires, insistant sur l’importance de l’unité face à cette violence.

Elle a aussi insisté sur le fait que « les propos peuvent entraîner la violence » et que le gouvernement est engagé dans la lutte contre toutes les formes de discrimination et de racisme. La ministre a rappelé que leur responsabilité est de garantir à tous les Français de vivre dans la sécurité, sans craindre pour leur origine, leur couleur de peau ou leur identité.

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