Une tension palpable sur le plateau de TBT9
Le 12 octobre 2026, Louise Montangon, une jeune militante de 22 ans, a rapidement créé une ambiance tendue lors de son passage dans l’émission TBT9. Invitée ce jour-là, elle s’est retrouvée face à Gilles Verdez dans un échange très vif. Le chroniqueur a contesté ses propos sur une jeunesse de droite, qu’elle considère souvent comme invisible. Selon elle, cette jeunesse a une tendance à se victimiser, ce que Gilles Verdez a remis en question.
Les échanges musclés entre Louise Montangon et Gilles Verdez
Louise Montangon a rapidement répliqué en demandant à Gilles Verdez depuis combien de temps il n’avait pas mis les pieds dans une université. Le chroniqueur a répondu qu’il y allait régulièrement pour accompagner sa fille. Cyril Hanouna a alors interrompu la discussion en demandant à Verdez d’arrêter d’accompagner sa fille et de cesser de dire n’importe quoi. Il a aussi rappelé le décalage d’âge entre eux pour souligner la différence de perspective.
Les menaces évoquées par la jeune militante
Louise Montangon a ensuite expliqué avoir été victime de menaces dans le milieu universitaire. Elle affirme avoir arrêté ses études après avoir été menacée par environ 200 militants d’extrême gauche. Gilles Verdez lui a répondu qu’il avait lui aussi été menacé par autant de militants d’extrême droite lorsqu’il était étudiant. La jeune femme a alors accusé Verdez de représenter ceux qui la harcèlent en ligne depuis plus d’un an, en soulignant son âge et son expérience actuelle.
Une déclaration polémique sur Jean-Luc Mélenchon
Le débat s’est intensifié lorsque Gilles Verdez a évoqué un message dans lequel Louise Montangon qualifiait Jean-Luc Mélenchon de « complètement taré ». La jeune militante a confirmé cette opinion, expliquant qu’elle pensait qu’il faut être « complètement taré » pour publier des caricatures antisémites sans s’en excuser. Elle a également évoqué plusieurs actes de violence pour justifier son jugement.
Le soutien de Cyril Hanouna à son invitée
Louise Montangon a affirmé que son discours rencontrait un large écho parmi les étudiants. Elle a précisé que les adhésions à l’UNI avaient fortement augmenté et que de nombreux étudiants se reconnaissaient dans ses propos. Elle a aussi dénoncé la présence d’enseignants et d’administrateurs d’extrême gauche dans la sphère universitaire.
Face à cela, Gilles Verdez est resté ferme, refusant cette accusation. La jeune femme a enfin assumé son engagement politique en déclarant fièrement qu’elle était adhérente au Rassemblement national. Elle a aussi interpellé Verdez sur ses sympathies pour La France insoumise, ce qu’il a nié en affirmant qu’il n’était pas encarté. Cyril Hanouna a alors pris parti en précisant que Verdez était un fervent partisan de La France insoumise, ce que le chroniqueur n’a jamais caché. Cette déclaration a scellé un moment très tendu, chacun restant campé sur ses positions, sans véritable apaisement après plusieurs minutes de confrontation en direct.














