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Les responsables de gauche prêts à soutenir des mobilisations contre la vie chère

Face à la hausse des prix des carburants, plusieurs dirigeants de gauche annoncent leur soutien à des mouvements sociaux. Parmi eux, Manuel Bompard, Olivier Faure et Fabien Roussel se disent ouverts à participer ou à encourager ces mobilisations.

Olivier Faure, secrétaire du Parti socialiste et candidat à la présidentielle, a précisé sur BFMTV le 13 septembre qu’il ne se considère pas comme le leader d’un mouvement social. Cependant, il a exprimé sa compréhension face à la colère des Français et sa volonté d’être à leurs côtés si un soulèvement devait avoir lieu, notamment en raison des difficultés liées au pouvoir d’achat. Il a souligné qu’il est inacceptable que des personnes qui travaillent ne soient pas rémunérées à la hauteur de leur effort.

De son côté, Fabien Roussel, chef des communistes et également candidat à la présidentielle, a appelé vendredi les citoyens à descendre dans la rue et à occuper les ronds-points, en référence au mouvement des « Gilets jaunes » de fin 2018.

Une position prudente à droite

Du côté de l’extrême droite, la position est plus réservée. Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement national, a déclaré sur RTL qu’ils n’appelaient pas à descendre dans la rue. Il a ajouté que leur rôle était d’expliquer aux citoyens qu’ils comprennent leur colère. Selon lui, des solutions existent et un changement est prévu dans quelques mois.

Depuis quelques jours, de nombreux appels à manifester circulent sur les réseaux sociaux, en réaction à la nouvelle augmentation des prix des carburants. La hausse de l’inflation, récemment évaluée à 2,4% par l’Insee, alimente cette agitation.

Le renseignement territorial recommande de rester vigilant face à d’éventuels troubles, en raison de ces tensions sociales grandissantes.

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