Dates de la primaire
Le Parti socialiste doit définir les dates de sa primaire lors du conseil national prévu le 25 août. Selon plusieurs sources, le premier tour pourrait se dérouler le samedi 10 et le dimanche 11 octobre, suivi du second week-end, les 17 et 18 octobre. Ces dates devront être validées lors du conseil national, peu avant les universités du PS qui se tiendront à Blois, dans le Loir-et-Cher.
Organisation et modalités
Le PS souhaite organiser une primaire limitée à l’arc « social-démocrate ». Cette catégorie concerne principalement les électeurs socialistes et leurs proches, notamment ceux de Place publique, le parti de Raphaël Glucksmann. Un mode de désignation qui a suscité des débats et des réactions parmi les participants.
Les candidats en lice
La tenue de cette primaire a permis le retour d’une figure historique du Parti socialiste : Ségolène Royal. L’ancienne candidate à la présidentielle en 2007 a confirmé sa participation. Elle rejoint d’autres candidats, comme le député de l’Eure Philippe Brun et Jérôme Guedj, député de l’Essonne.
De son côté, Raphaël Glucksmann a salué la décision du Parti, mais n’a pas encore indiqué s’il se présentera. Selon plusieurs sondages, il reste considéré comme le meilleur candidat du bloc « social-démocrate », face à La France insoumise.
Parmi les autres figures évoquées, François Hollande aurait refusé de participer à cette primaire. Bernard Cazeneuve, son ancien Premier ministre, en ferait de même. Karim Bouamrane, maire de Saint-Ouen, a annoncé qu’il maintiendrait sa candidature à la présidentielle sans passer par cette primaire. Enfin, Olivier Faure, actuel Premier secrétaire du PS, n’a pas exclu de se présenter, se laissant du temps pour réfléchir.
Le coût du vote
Selon le journal L’Opinion, la participation pourrait coûter 15 euros. Cette somme serait versée à une association et ne nécessiterait pas une affiliation préalable au Parti socialiste ou à Place publique. Toutefois, cette tarification a été vivement critiquée, notamment par Ségolène Royal. Elle estime que la somme est trop élevée, surtout en période de baisse du pouvoir d’achat. Elle soulève la question de la justification d’un tel coût par rapport aux précédentes primaires, où le prix était plus faible.
Plusieurs autres candidats tentent également de faire baisser ce prix pour faciliter la participation.














