Maud Bregeon annonce son soutien à Édouard Philippe pour la présidentielle 2027
Ce lundi matin, Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, a déclaré sur France Inter qu’elle soutiendra Édouard Philippe lors de l’élection présidentielle de 2027.
Elle a précisé qu’elle ne votera pas pour le candidat de son propre parti, Renaissance. Selon elle, son choix s’est basé sur un constat : il existe un risque majeur d’un second tour entre le Rassemblement national (RN) et La France insoumise (LFI).
Maud Bregeon estime qu’Édouard Philippe est « aujourd’hui, plus que les autres, dans la capacité de rassembler largement ». Elle ajoute que cette capacité explique son soutien à l’ancien Premier ministre, plutôt qu’à Gabriel Attal, actuel porte-parole de Renaissance. D’après les sondages, Édouard Philippe recueillerait environ 14 % des voix, contre 8 % pour Gabriel Attal. Le RN, lui, arrive en tête avec 36 %.
Porte-parole du Gouvernement et ministre déléguée chargée de l’Énergie, Maud Bregeon (@MaudBregeon) annonce soutenir la candidature d’Édouard Philippe pour la prochaine élection présidentielle de 2027.
En savoir plus ➡️ https://t.co/zxMnf2ZHuxpic.twitter.com/VjwVbrLaEY
— France Inter (@franceinter) June 29, 2026
Une participation limitée à la campagne
Maud Bregeon a souligné qu’elle n’aura « aucun rôle opérationnel dans la campagne » en raison de ses fonctions au sein du gouvernement. Elle a toutefois annoncé sa présence au meeting d’Édouard Philippe, prévu dimanche 5 juillet à l’Adidas Arena.
Elle précise que sa participation sera strictement symbolique, pour soutenir le candidat, sans implication dans la gestion de la campagne.
Les arguments en faveur d’Édouard Philippe
Selon elle, Édouard Philippe possède de nombreuses qualités, notamment son expérience en tant que Premier ministre et maire. Elle insiste sur l’importance de cette expérience dans une période jugée « particulièrement troublée ».
Parmi ses propositions, Édouard Philippe envisage notamment un référendum sur les retraites, la lutte contre le narcotrafic, ainsi que la mise en œuvre d’ordonnances dans les domaines de la justice, de l’éducation et de la santé. Il considère ces trois secteurs comme prioritaires pour une réforme rapide.
Il a déjà reçu le soutien public de figures politiques telles que Nathalie Kosciusko-Morizet, ancienne députée, et Franck Leroy, président de la région Grand Est.














