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La position de Yaël Braun-Pivet sur la commission d’enquête

La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a exprimé jeudi sa position concernant la création d’une commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Lyhanna. Elle s’est dite « tout à fait favorable » à cette initiative, à condition que cela ne retarde pas l’action immédiate.

Elle a précisé que l’Assemblée nationale doit continuer à agir rapidement tout en discutant de cette possibilité. Selon elle, une commission d’enquête pourrait durer jusqu’à six mois, mais il ne faut pas attendre sa mise en place pour commencer à agir face aux problèmes identifiés.

Après avoir rencontré des gendarmes et des policiers municipaux à Castelnau-le-Lez, près de Montpellier, Yaël Braun-Pivet a rappelé que le rôle du parlement est aussi de contrôler l’action du gouvernement et des pouvoirs publics.

Une initiative en réponse à une affaire sensible

La proposition d’une commission d’enquête intervient dans un contexte où le Sénat a déjà lancé une commission similaire. Celle-ci doit examiner les dysfonctionnements de la justice et la gestion de la politique pénale en France, notamment à la suite du meurtre de Lyhanna, une fillette de 11 ans.

En parallèle, une coalition de députés réclame également l’inscription à l’ordre du jour d’une proposition de loi sur les violences sexuelles et sexistes. La mise en œuvre de cette loi est estimée à 2,7 milliards d’euros.

Une proposition pour accélérer le processus législatif

Lors de sa visite à Castelnau-le-Lez, Yaël Braun-Pivet a évoqué la possibilité d’avancer la session extraordinaire. Elle souhaiterait que celle-ci débute dès le 15 septembre afin de pouvoir examiner en profondeur la loi dans son ensemble.

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