Maud Bregeon s’oppose fermement à la légalisation de la GPA
Le débat sur la gestation pour autrui (GPA) agite le paysage politique français. Lors d’une interview sur France 3, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a exprimé son opposition totale à la proposition de légaliser cette pratique, aujourd’hui interdite en France.
Ce débat a été relancé par Gabriel Attal, ministre délégué auprès du Premier ministre, qui a évoqué la possibilité de légaliser la GPA dans le contexte de la prochaine présidentielle. Une idée qui divise même au sein de son propre parti, La République en Marche.
Une position claire face aux propos de Gabriel Attal
Maud Bregeon a déclaré : « C’est un point sur lequel, s’il est confirmé, je suis en total désaccord », en réaction aux propositions du ministre. Elle a ajouté qu’elle avait toujours considéré que ce débat devait être abordé, mais sans l’occulter.
Elle souligne que, sur les sujets bioéthiques, « la liberté de vote s’est imposée dans tous les partis », y compris chez Renaissance, son propre camp. Selon elle, la légalisation de la GPA va à l’encontre du féminisme qu’il faut défendre en 2026.
Une conception de l’éthique contestée
Maud Bregeon ne considère pas la GPA comme une question d’éthique. Elle a insisté : « Je ne sais pas ce que signifie ‘éthique’ », expliquant que la maternité et la parentalité sont des choix personnels. Elle s’interroge sur l’idée de mettre à disposition le ventre des femmes, rémunérée ou non.
Une position issue de ses convictions personnelles
Originaire de la droite, elle a rejoint Emmanuel Macron en 2016. Elle a aussi précisé qu’elle n’avait pas encore décidé si elle assisterait au premier meeting de campagne de Gabriel Attal, prévu samedi à Paris. Elle préfère attendre et ne pas se lancer dans une affiliation trop tôt, espérant que la droite et le centre puissent s’unir autour d’un projet commun et d’un candidat unique.














