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Après la démission de Boris Vallaud de la direction du Parti socialiste, le Premier secrétaire du parti, Olivier Faure, a lancé un appel à la responsabilité. Il souhaite que le parti avance « d’un même pas ».

Une volonté d’unité face aux tensions

Ce lundi 11 mai, Olivier Faure a indiqué que le PS ne pouvait pas continuer avec un « congrès permanent » après la sortie fracassante de Boris Vallaud, qui s’opposait à l’organisation d’une primaire pour désigner le candidat de la gauche hors La France insoumise à la présidentielle. Il a souligné la nécessité d’un processus commun à tous pour désigner un candidat commun.

Le chef du parti, partisan d’une primaire, a précisé qu’il ne souhaitait pas un processus fragmenté. Sur franceinfo, il a déclaré qu’il voulait un consensus permettant d’arriver à un candidat partagé par tous.

Un engagement pour l’unité de la gauche

Contrairement à Boris Vallaud, qui lui reprochait un manque d’unité, Olivier Faure a affirmé qu’il travaillait « à un accord sur un projet » et à une entente globale de la gauche. Il a rappelé ses efforts pour rassembler la gauche non mélenchoniste, afin de présenter une candidature capable d’atteindre le second tour et de rassembler face à l’extrême droite.

Responsabilité collective et vigilance

Le Premier secrétaire du PS a insisté sur la nécessité de « éviter à tout prix toute forme d’irresponsabilité ». Il a aussi averti que l’extrême droite pourrait l’emporter si la gauche ne se montrait pas unie. Selon lui, « nous devons tous être responsables » et prendre conscience des enjeux.

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