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Les premières tendances du premier tour à Grenoble

Selon les estimations à minuit, Alain Carignon, candidat de Les Républicains, arrive en tête au premier tour des municipales à Grenoble avec 27 % des voix. À ce moment-là, 52 % des bulletins avaient été dépouillés. Il est suivi de près par Laurence Ruffin, candidate de l’Union de la gauche, qui recueille environ 26,5 % des suffrages.

La compétition s’annonce très serrée. Rapprochés, ces deux candidats sont en tête, tandis que le quatrième candidat, Allan Buron, représentant de La France insoumise, atteint près de 15 %. Romain Gentil (divers gauche) et Hervé Gerbi (divers centre) suivent avec moins de 10 %.

Un bastion de gauche en question

Grenoble est une ville historiquement à gauche, depuis 1995. L’ancien maire écologiste Éric Piolle, qui a dirigé la ville pendant deux mandats et douze ans, a décidé de ne pas se représenter cette année.

Le contexte politique reste incertain. La gauche, qui a toujours dominé la ville, pourrait être déstabilisée par les candidats de droite, qui mettent en avant la sécurité comme enjeu majeur de cette campagne.

De son côté, la gauche semble unie derrière la candidature de Laurence Ruffin. Seuls La France insoumise et Place publique ont choisi de présenter leurs propres candidats, faisant ainsi exception à cette unité.

Les enjeux du scrutin

Alain Carignon, qui a été maire de Grenoble de 1983 à 1995 et a également été membre des Verts lors des dernières municipales, souhaite retrouver son fauteuil. La ville pourrait connaître un changement d’orientation si ce candidat parvient à s’imposer au second tour.

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