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Sarah Knafo répond avec humour à des militants venus perturber son meeting

Lors de son dernier grand meeting de campagne au Palais des sports ce lundi, Sarah Knafo, candidate à la mairie de Paris, a réagi avec humour à une intervention inattendue. Des militants antifascistes étaient venus déployer des pancartes pour perturber son discours. La candidate a alors lancé, en s’adressant à eux : « Il faut prendre la ligne 12 et changer à Sèvres-Babylone pour voir Jean-Luc Mélenchon », ce qui a été salué par des applaudissements dans l’assistance.

Elle a poursuivi en indiquant : « La porte, c’est par là ! ». Devant environ 3 000 personnes, Sarah Knafo a présenté les grandes lignes de son programme. Elle a également évoqué ses adversaires, qu’elle trouve « agressifs ». La scène a été marquée par cet épisode où elle a préféré réagir avec humour face à l’imprévu.

Une tentative de perturbation et une réponse humoristique

Les militants antifascistes ont déployé des pancartes, perturbant la déroulement du meeting. La candidate a répondu avec légèreté en faisant référence à un autre meeting, celui de Jean-Luc Mélenchon. Elle a dit : « Le meeting de Jean-Luc Mélenchon, c’est à la Mutualité, il faut prendre la ligne 12, les amis, la porte est là-bas ! »

Ce moment a été relayé sur Twitter, où un utilisateur a commenté la situation en soulignant la réaction de Sarah Knafo, la qualifiant de « queen ».

Un appel à l’union des droites

Sarah Knafo a aussi renouvelé son appel à une « union des droites » pour faire face à la gauche, représentée notamment par Emmanuel Grégoire. Elle a lancé : « À ceux qui, par le passé, ont voté RPR, UMP, LR, RN, UDF, Villiers, Chirac, Sarkozy… je leur dis : l’heure est venue. »

Elle a insisté sur la nécessité de soutenir Paris, tout en précisant : « Gardez vos opinions, conservez vos partis, mais faites gagner Paris. » Elle se présente comme la seule candidate proposant une véritable union de la droite.

Ce message a été peu entendu par Rachida Dati, candidate des Républicains et du MoDem, qui a affirmé le 5 mars dernier sur CNEWS qu’elle ne croyait pas à l’union des droites.

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