Jean-Marc Morandini ciblé en direct par un chroniqueur de Quotidien
Ce mercredi 7 janvier, sur le plateau de l’émission Quotidien, un chroniqueur a lancé une attaque en direct contre Jean-Marc Morandini. Pablo Mira, fidèle à son style satirique, a livré une chronique mêlant actualité, culture pop et piques acerbes contre certaines personnalités médiatiques françaises.
Dans son intervention, il a abordé divers sujets : la politique internationale, la météo hivernale à Paris, ainsi que les tendances séries à venir. C’est dans cette dernière partie, consacrée à la culture populaire, qu’une comparaison inattendue a provoqué le rire du public et suscité des réactions.
Une chronique empreinte d’humour et d’irrévérence
Comme à son habitude, Pablo Mira a commencé sa chronique par un tour d’horizon de l’actualité. Il a multiplié les formules provocantes et les images absurdes. Il a notamment évoqué la situation dans une prison américaine, décrite comme “un enfer sur terre”, tout en faisant référence de façon volontairement outrancière à la scène politique française et internationale.
Le chroniqueur a aussi parlé du froid et de la neige qui ont paralysé une partie du pays. Son objectif ? Ironiser sur les problèmes de circulation à Paris. Il a lancé en riant : “Pour une fois, ce n’est pas de la faute d’Anne Hidalgo.” Avant de faire une pause, il a ajouté un clin d’œil à la maire de la capitale, puis a tourné la discussion vers Jean-Marc Morandini, qui a récemment perdu un proche.
Une critique de la pop culture pour mieux attaquer Morandini
La fin de la chronique a pris une tournure plus orientée vers la culture populaire. Pablo Mira a évoqué plusieurs séries très attendues, notamment la saison 3 d’Euphoria. Il a décrit cette série comme “celle qui parle d’ados et de s*xe”.
C’est à ce moment qu’il a lancé une pique qui a fait réagir : Euphoria serait une série sur les adolescents et la sexualité “alors qu’elle n’est même pas produite par Jean-Marc Morandini”.
Cette comparaison volontairement provocatrice a immédiatement amusé le plateau. En quelques mots, le chroniqueur a fait référence à la réputation controversée de l’animateur de CNews, tout en évitant de le nommer directement. Ce type de remarque, caractéristique de l’humour de Quotidien, s’inscrit dans la tradition de l’émission animée par Yann Barthès, où la satire médiatique occupe une place centrale.
En associant une série américaine à succès à une figure polémique du paysage audiovisuel français, Pablo Mira a joué sur le décalage et la provocation, sans entrer dans les détails, mais en laissant clairement entendre sa critique.














