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Sophia Chikirou réagit à ses accusations d’escroquerie

La candidate de La France insoumise à la mairie de Paris, Sophia Chikirou, doit comparaître en mai prochain devant le tribunal correctionnel de Paris pour des faits présumés d’escroquerie. Elle a réagi ce dimanche 4 janvier à cette nouvelle, qualifiant ces accusations « d’infamantes ».

Elle explique qu’il s’agit d’un « différend commercial » entre sa société de communication et le site d’information Le Média, qu’elle a cofondé. La justice lui reproche d’avoir tenté d’obtenir des fonds du média au bénéfice de sa société de conseil, Mediascop. Ces faits remontent à plusieurs années, et elle précise que l’affaire est close depuis longtemps.

Les détails de l’affaire

Selon la justice, Sophie Chikirou aurait demandé un virement bancaire en se présentant comme la présidente de Le Média, alors qu’elle n’occupait plus ce poste. La députée de la 6e circonscription de Paris assure que cette situation résulte d’un « différend commercial » entre sa société et Le Média. Elle ajoute que, après un échange avec la direction du média, un accord a été trouvé : elle renonçait à une facture, et Le Média à une autre. Depuis, elle affirme que l’affaire est classée et que les relations sont normales.

Une enquête politisée, selon elle

Sophia Chikirou critique le parquet de Paris, qu’elle accuse d’avoir lancé cette enquête dans le but de l’atteindre pendant sa campagne électorale. Elle dénonce une tentative de nuire à sa candidature en lançant des poursuites sans qu’elle ait été préalablement condamnée ou qu’il y ait eu un préjudice réel.

Elle déclare que, malgré l’enquête qui avait mis fin à toutes accusations, le parquet a décidé de poursuivre après la période électorale, sans plaignant ni preuve concrète. Selon elle, cette démarche vise surtout à lui faire obstacle dans sa campagne.

Sa campagne à la mairie de Paris

Sophia Chikirou a lancé sa campagne pour les élections municipales à Paris le 14 novembre. Elle se présente comme la candidate de la « gauche radicale » et oppose notamment la ministre Rachida Dati et le candidat socialiste Emmanuel Grégoire. Elle est soutenue par La France insoumise.

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